Maison Royale de Saint Louis (Saint-Cyr)

Forum RPG au temps de Louis XVI, dans la Maison Royale de Saint Cyr à la veille de la Révolution Française.
 
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Scrounch ! "Mangez des taupes !" Souvenirs... <3 (by Hed)

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 “ You must trust me, I need you « {PV Philipine && Estelle} [ABANDONNED]

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MessageSujet: “ You must trust me, I need you « {PV Philipine && Estelle} [ABANDONNED]   Ven 28 Oct 2011 - 14:48


« Tu dois me faire confiance, j'ai besoin de toi. »

> Séphora | de | Selve <

✎ 884 mots
✎ Séphora a fait toute la connaissance des vertes, de quelques jaunes et bleues. Maintenant, elle fait la connaissance de quelques rouges, mais d'une rouge en particulier, Philipine de Ruelle. Celle-ci est plus naïve que naïve. Séphora a besoin d'elle pour réaliser un meurtre. Philipine doit avoir confiance en elle.





Depuis son arrivée ici, Séphora avait observé toutes les vertes, elle les connaissait bien : leur manière de « vivre », leur manière de réagir aux ordres… C’étaient des adolescentes plus ou moins insolentes, naïves. La plupart d’entre elles étaient des rebelles. Mais pas au point de vouloir s’enfuir pour ne plus jamais revenir, non. Séphora si. Elle allait tout faire pour qu’on l’exclue de cette maison, tout faire pour s’enfuir, laisser des traces d’horreur à cette maison. Elle n’avait pas peur de ce que les personnes lui reprochaient, elle voulait, justement, que tout le monde ait peur d’elle, qu’ils l’évitent etc. Comme cela, personne ne se rapprocherait encore d’elle, car oui elle ne supportait pas qu’on la colle. Elle avait l’impression de se faire chouchouter, cela laissait penser qu’elle était la plus faible. Mais dès qu’ils sauront, ils feront moins les malins…

En attendant, il lui restait les Rouges, les Jaunes et les Bleues à connaître. Ce serait moins facile, toutes les colombes de ces classes n’étaient pas… dans sa classe. Séphora ne pouvait que les voir dans la grande salle à manger ou dans les jardins, ou encore pouvait-elle les croiser dans les couloirs… Mais c’était plus rare. L’endroit le plus approprié était les jardins, car ici, elles avaient un peu plus de liberté. Les colombes pouvaient jouer, discuter, courir, s’asseoir, observer, pleurer, rire, marcher… Elles avaient le minimum de liberté. Pour Séphora, donc, c’était plus simple. Elle attendait donc toujours avec patience la sonnerie qui annonçait la récréation.

Ces derniers jours c’étaient produits comme ceci. Séphora regardait les jaunes et les bleues en même temps, peut-être que cela était plus rapide. Elles se ressemblaient. Certaines jaunes jouaient encore en courant et en riant, tandis que les bleues étaient plus calmes, plus matures. La plupart étaient assises sur des bancs, en train de discuter. D’autres debout, marchaient tout en discutant également. Séphora entendait, malgré le bruit, un petit bout de conversations. Apparemment, elles avaient une « amie » nommée Charlotte qui leur racontaient tous les potins de la coure. Mais elles se plaignaient car cette dame restaient plus avec les Vertes qu’avec elles. Séphora pensa alors à une dame nommée Charlotte de Beauroyer. C’était elle qui leur racontait tous les potins de la coure. Mais la petite verte n’y prêtait point attention. C’est maintenant qu’elle se dit que Charlotte était une belle cible, qui ferait le plus gros des potins, car la dame devait avoir une très bonne réputation à Versailles…

Ce qui embêtait Séphora, c’est qu’elle aurait besoin d’une complice pour réaliser ce crime. Une complice qui serait très facile à manipuler, une complice qui fera tout pour elle, une naïve… Elle avait absolument besoin d’une personne comme ça. Car oui, ce qu’elle voulait effectivement, c’est tuer Charlotte, afin de montrer à sa famille, qui elle, serait forcément au courent, qu’elle allait bien et qu’elle n’avait rien oublié d’eux. Car elle ne savait pas ce qu’ils étaient devenus. Ils avaient dit qu’ils devaient partir faire quelque chose, mais n’avaient pas précisé quoi. Séphora pensait que c’était un crime. Le lendemain, les parents n’étaient toujours pas là et son professeur de piano s’était occupé d’elle. Le roi revint plus tard avec des informations très graves, d’après le professeur, mais Séphora n’en sût rien, sûrement pour ne point la blesser. Elle ne sût guerre non plus ce qu’elle faisait dans la maison royale de Saint Cyr, qu’elle pensait que c’était la maison royale de Saint le Sir, heureusement ce n’était point le cas.

Pour réaliser ce crime, elle trouva mieux d’avoir une Rouge à ses côtés. Car effectivement, une rouge était assez triste, elle l’avait remarqué, d’avoir quitté sa famille, elles devaient avoir peur de leur avenir. Elle était donc naïve, ne saurait rien de tout. Séphora trouva que ce serait compliqué mais elle n’aura qu’à s’incruster dans les rouges pour obtenir leur confiance. Ce qu’elle fit donc. Elle trouva un petit groupe de rouges qui discutaient de… Séphora ne savait pas quoi. Celle-ci se fit toute petite, l’air totalement inoffensive, personne ne pouvait croire qu’elle avait, finalement, une idée par la tête, à moins de bien l’avoir observée souvent, ce qu’elle n’espérait pas que cela doive arriver un jour. La personne qui faisait ceci lui devrait gros.

Bref la petite verte s’incrusta dans le petit groupe sans problème pendant quelques jours, puis elle atteignit la confiance de plusieurs fillettes. Elle en choisit donc une, celle qui avait probablement le plus confiance en elle, Philipine de Ruelle. Elle se faisait facilement des amies et était gentille comme tout, d’ailleurs Séphora s’entendait mieux avec elle qu’avec les autres rouges. Elle la prit donc pendant plusieurs jours à l’écart de son groupe sans que Philipine le remarque.

Aujourd’hui, elle décida de mettre son plan à l’exécution. Elle allait voir, comme à chaque matins, Philipine qui l’attendait toujours. Séphora courra vers elle en souriant.

« Bonjour ma chère, comment allez-vous aujourd’hui ? J’ai quelque chose de très important à vous dire. »

C’est à ce moment là que la verte se fit plus dure avec elle. Elle commençait à terroriser la petite avec son regard meurtrier, elle se fit plus douce pour ne point perdre confiance avec elle. Séphora y était allé un peu fort. Elle espéra de tout son cœur que Philipine n’aurait point de doutes.


Dernière édition par Séphora L. du Jay le Ven 28 Oct 2011 - 19:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: “ You must trust me, I need you « {PV Philipine && Estelle} [ABANDONNED]   Ven 28 Oct 2011 - 19:45

A son arrivée dans la maison Royale de Saint Cyr, le désordre régnait dans la tête de Philipine. Elle n’avait plus ses repères, ses parents lui manquaient même si elle les avait quitté il n’y avait pas très longtemps de cela. Ses amies et ses amis lui manquaient beaucoup également, la nouvelle rouge se souvenait de ses bons souvenirs : ils passaient leur temps à faire des bêtises inimaginables, et même si on les punissait (d’ailleurs ils étaient toujours ensemble pour ceci) ils continuaient leurs âneries en riant aux éclats. Son petit groupe était tellement proche qu’ils ne pouvaient jamais se séparer. Il était composé de 6 personnes dont 3 filles et 3 garçons s’était équitable. Malheureusement, pour une raison financière, les parents de Philipine devaient partir mais ne savaient point que faire de leur fille, C’est alors qu’ils ures la permission du Roi (ils étaient de bons amis avec celui-ci) d’inscrire leur fille dans la maison Royale de Saint Cyr.

Elle était accompagnée par les parents de sa meilleure amie, Eléonore Bollat. Celle-ci était une vraie rebelle c’est ce qui fascinait Philipine. Elle était douée dans chaque matières d’ailleurs on copiait toujours sur elle. Eléonore était petite, mince et ses cheveux étaient longs, ondulés et bruns.

Philipine fut bouche bée lorsqu’ ‘elle aperçut la nouvelle maison, mais quand elle franchit le seuil de celle-ci elle réalisa qu’elle ne pourra jamais y ressortir. La nouvelle colombe était triste car elle pensait à ses proches : elle ne les reverra sans doute plus jamais. Une petite larme coula sur sa joue puis d’autres se succédaient. Elle pleurait. Puis elle pensa à son avenir, allait-elle mourir dans cette maison aussi sombre et froide ? Elle frissonna à cette idée mais n’en savait rien, peut être se trompait-elle ? Cela la rassura.

Des jours passèrent, Philipine restait seule toujours assise sur le même banc lors des récréations dans le jardin. Elle s’ennuyait terriblement et ressentait toujours cette tristesse et cette peur d’avenir.

C’est alors qu’un jour elle prit la décision de ne point souffrir de ces maladies car, oui la tristesse et la peur en était. La rouge alla donc à la rencontre de nouvelle amies (oui il n’y avait que des filles, malheureusement). Elle trouva une fille de son âge nommée Mathilde, celle-ci lui fit vivre de bons moments, elles riaient bien. Mais une seule personne ne suffit point à Philipine pour vraiment s’amuser, elle avait besoin de plus d’amies, elle étendit donc son groupe pour en arriver à 6 personnes. Que des filles, encore une fois, malheureusement.

Des semaines s’écoulaient, et le groupe s’amusait enfin. Celui-ci ne faisait pas de bêtises comme Philipine le faisait à l’époque. Les filles passaient leur récréation sur le même banc à parler de tout et n’importe quoi où Philipine passait ses pauses lorsqu’elle était encore seule et n’avait point encore créé ce groupe. Plus tard encore, une jeune fille appartenant aux vertes, une classe où les élèves étaient plus âgées que les rouges qui bavardaient plus que les autres colombes, fit son apparition. Elle s’incrusta facilement dans le petit groupe pendant quelques jours. C’était une fille timide mais sympathique. Philipine aimait passer du temps avec Séphora, c’était son prénom. Elle était amusante malheureusement trop renfermée et la rouge voulait l’ouvrir. Philipine s’entendait mieux avec elle qu’avec les autres rouges et Mathilde.

Aujourd’hui, comme à son habitude elle attendait Séphora qu’elle surnommait Seph. Elle venait toujours en courant avec son petit sourire malicieux qu’elle aimais bien. Seph en fit de même ce jourd’hui.

« _Bonjour ma chère, comment allez-vous aujourd’hui ? J’ai quelque chose de très important à vous dire.

Philipine était curieuse de ce que la verte allait lui dire, aussi était-elle surprise lorsque son amie affichait un regard assez dur. Elle douta de la colombe un moment, mais celui-ci partit en se rappelant tous les moments passés avec Seph.

_Bonjour Seph, je vais bien, même très bien. Qu’avez-vous à me dire d’aussi important ? S’inquiéta Philipine. »

Edit Estelle : Petite précision, nous sommes au XVIIIe siècle dans une maison royale d'éducation alors les diminutifs et le "j'ai la grande forme." ne se disent pas vraiment vois tu èé.
édit Philipine : C'est mieux ?
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